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    A mes amis(es)

     

    Nous voilà arrivée en période de vacances,  ! je ne passerai plus sur vos blogs mes amis(es). Mais ma porte restera grande ouverte si jamais vous voulez vous y réfugier. À la rentrée je vous ferais un petit coucou. En attendant je vous

     

    souhaite de très

      faites attention à vous . Pleins de gros bisous et je vous dis à septembre.  

     


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  • Benjamin Button

     

    Pour être ce que tu as envie d'être.

    Il n'y a pas de limite de temps, c'est quand tu veux.

    Tu peux changer ou rester la même.

    Il n'y a pas de règles pour ça.

    On peut en tirer le meilleur ou le pire.

    J'espère que tu en tireras le meilleur, j'espère que tu verras des choses qui te secoueront.

    Que tu ressentiras des choses que tu n'as jamais ressenties.

    Que tu rencontreras des personnes qui ont un point de vue différent.

    J'espère que tu seras fière de ta vie.

    Et que si tu découvres que ça n'est pas le cas, j'espère que tu auras la force de tout recommencer.

     


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  • Lettre d'un mourant

     

    Si pour un instant Dieu oubliait que je suis une marionnette en chiffon, et qu’il m’offre un morceau de vie, je profiterais de ce temps le plus possible.

    Je suppose que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais en définitif je penserais tout ce que je dis.

    Je donnerais une valeur aux choses, pas pour ce qu’elles valent, mais pour ce qu’elles signifient.

    Je dormirais peu, je rêverais plus.

    Je crois que chaque minute passée les yeux fermés représente soixante secondes en moins de lumière.

    Je marcherais quand les autres s’arrêtent, je me réveillerais quand les autres dorment.

    Si Dieu m’offrait un morceau de vie, je m’habillerais simplement, me déshabillerais sous le soleil, en laissant à nu non seulement mon corps, mais aussi mon âme.

    Je prouverais aux hommes combien ils se trompent en pensant qu’on ne tombe plus amoureux en vieillissant, et qu’ils ne savent pas qu’on vieillit lorsqu’on cesse de tomber amoureux.

    Je donnerais des ailes à un enfant, mais je le laisserais apprendre à voler seul.

    J’enseignerais aux vieux que la mort ne vient pas avec l’âge, mais avec l’oubli.

    J’ai appris tant de choses de vous, vous les hommes...

    J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur réside dans la manière de l’escalader.

    J’ai appris que quand un nouveau-né serre fort de son petit poing, pour la première fois, la main de son père, il le retient pour toujours.

    J’ai appris qu’un homme n’a le droit d’en regarder un autre de haut que pour l’aider à se lever.

    J’ai appris tant de choses de vous, malheureusement elles ne me serviront plus à grand-chose, car lorsqu’on me rangera dans ce coffre, je serai malheureusement mort.

    Dis toujours ce que tu sens, et fais ce que tu penses.

    Si je savais que je te vois dormir aujourd’hui pour la dernière fois, je t’embrasserais très fort et je prierais le Seigneur pour pouvoir être le gardien de ton âme.

    Si je savais que ce sont les dernières minutes où je te vois, je te dirais « je t’aime », sans présumer bêtement que tu le sais déjà.

    Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre occasion de faire bien des choses, mais si jamais je me trompe et que je n’ai plus que ce jour, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais.

    Le lendemain n’est garanti à personne, qu’il soit jeune ou vieux.

    Aujourd’hui est peut être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes.

    N’attends pas, fais-le aujourd’hui, car si demain ne vient pas, tu regretteras sûrement de n’avoir pas pris le temps d’un sourire, d’une caresse, d’un baiser, car tu étais trop occupé pour pouvoir faire plaisir.

    Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l’oreille combien tu as besoin d’eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de leur dire «je regrette», «pardonne-moi», «s’il te plaît», «merci» et tous les mots d’amour que tu connais.

    Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes.

    Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.

    Montre à tes amis et aux êtres chers combien ils sont importants pour toi.

     

     


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  • Existence

     

    Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

    Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.

    Dites tout doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire.

    Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit.

    Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.

    Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements.

    Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit- elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.

    Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies.

    Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme.

    Soyez vous-même.

    Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.

    Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.

    Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.

    Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères.

    De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

    Au delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même.

    Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici.

    Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait.

    Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.

    Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.

    Tâchez d’être heureux.

     

     


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  • Oser être heureux

     

    Oser être heureux

    c'est accepter de l'être tout de suite.

    Oui ! sans conditions, à l'aube de chaque instant,

    en étant capable d'accueillir simplement l'inouï du présent.

    Être heureux c'est savoir entrer dans le fragile

    et l'éphémère de l'événement, de s'accorder avec lui

    dans le meilleur de ce qu'il recèle.

    Etre heureux

    c'est être à la fois le réceptacle

    et le don dans l'immédiateté d'un regard,

    l'intensité d'une intention,

    la liberté d'un geste.

    La clef du bien-être

    ne doit pas être confondue avec la recherche du bonheur,

    elle est dans l'acceptation inconditionnelle du meilleur de soi

    dans la rencontre avec le meilleur de l'autre

    Quand je sais dire oui ou non,

    sans me blesser ou me culpabiliser.

    Quand je sais entendre et recevoir

    le oui ou le non de l'autre

    comme étant bien le sien.

    Quand je sais sans réticence accepter mes possibles

    et me différencier de ceux de l'autre.

    Quand je sais me respecter

    et me définir face aux valeurs et croyances

    parfois si éloignées des miennes.

    Un bonheur se reçoit et s'amplifie

    dans l'imprévu d'une rencontre,

    dans le rire d'un partage,

    dans l'étonnement d'un abandon.

    Quand je cherche à l'emprisonner

    dans la répétition ou l'exigence,

    il se dérobe et se perd à jamais.

     

     


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  • La vie est une menteuse

     

    La vie est une menteuse, elle ment si bien qu'elle fait croire au monde qu'elle est belle. Pourtant cette menteuse finnit nous lance ces illusions de bonheurs, nous jette aux yeux des paillettes ; comme le marchand de sable aux enfants qui veillent tard le soir. La vie ment comme elle respire, elle étouffe la réalité pour la transformer en la sienne, seulement la vie a une rival, la mort. La mort ne vous ment pas, elle est froide, calme, mais sincère... La vie nous fait croire qu'elle est bien plus belle qu'elle, seulement quand nos yeux s'ouvrent enfin, quelqu'un sera toujours ensorcellé pour vous dire que rien n'est pire que la mort et rien plus beau que la vie... C'est alors que la vie ne tiens plus qu'à un fil, qu'elle est sur la lame du rasoir, elle attends patiement de vous souffler aux oreilles les mensonges qui vous font changer d'avis. Ceux qui vous font tant aimer la vie. Le mensonge hante la vie, hante tes mots, toi qui est vivant grace à son souffle d'ironie qu'elle a déposé en ton âme . Finalement comme des pantins la vie nous mène sur le fleuve de l'ignorance, finalement nos vies ne valent pas grand choses. Elles filent à la vitesse d'un regard, à la vitesse d'un sourire, à la vitesse d'une larme, rythmée par nos illusions de vérité. Toi, qui semble tout savoir, tu ignores pourtant que la vie est une menteuse, tu ignores bien que la mort, de sa froideur, n'est autre que la vie qui fane, la vie qui ne sait plus mentir, alors, elle emporte avec elle, peu a peu, tous ceux à qui elle avait tant mentis...

     

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  • J'ai appris 

    Je devrais tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m'ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d'influencer le déroulement de mon existence.  

    J'ai ainsi appris que la vie n'est faîte que de rencontres et de séparations et qu'il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

    J'ai appris encore qu'il y a toujours une part d'imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu'il m appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouis ou les blessures qui peuvent surgir dans l'immensité d'un jour.

    J'ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l'instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

    J'ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d'être présente en moi et autour de moi, à honorer chaque fois que cela m'est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

    J'ai appris difficilement à m'aimer, non d'un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande ) mais d'un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

    J'ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

    J'ai appris avec enthousiasme que la Beauté est partout, dans le vol d un oiseau, comme dans le geste d un enfant pour tenter de capter le vol d un papillon ou encore dans le sourire d un vieillard qui croise mon chemin.

    J'ai appris avec beaucoup de surprises que le temps s'accélérait en vieillissant et qu'il était important non pas d'ajouter des années à la Vie, mais de la Vie aux années.  

    J'ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon coeur.

    J'ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l'autre aussi frustrante ou décevante qu'elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l'autre, et refuser sans le blesser.

    J'ai appris, sans même le vouloir, que j'avais des besoins et qu'il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

    J'ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre l'inutile dont je me suis encombré pendant des années.

    J'ai appris joyeusement à planter des arbres, c'est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu'à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

    J'ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l'univers la possibilité de me rejoindre et de m'apprivoiser un peu.

    Oui, j'ai appris beaucoup dans ma vie et pourtant je cherche encore l'essentiel.

     

    J'ai appris

     


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  • Le conte des maux de tete.........! 

     Dans ce pays-là, que je connais bien pour l'avoir visité, tous les enfants naissaient avec une graine d'amour, qui ne pouvait germer que dans leur cœur.

     Ce qu'il faut savoir, c'est que cette graine avait une particularité… très originale, en ce sens qu'elle était constituée de deux moitiés de graines.

     Une moitié de graine d'amour pour soi et une moitié de graine d'amour pour autrui. Vous allez tout de suite me dire : “Ce n'est pas juste, c'est disproportionné, ça ne peut pas marcher ! Une moitié pour un, d'accord, car il faut s'aimer. Mais une seule moitié de graine d'amour pour autrui, pour tous les autres, ah non alors ! Cela va bien au début de la vie, quand un enfant n'a pas beaucoup de personnes à aimer, seulement sa mère, son père, un ou deux grands-parents… Mais plus tard, vous y pensez, plus tard, quand devenu adulte chacun est susceptible d'aimer beaucoup de personnes, cela est déséquilibré. Une seule moitié de graine d'amour à partager entre tant d'amours… Cela est invivable !”.

     Oui, vous me diriez tout cela avec passion, mais c'était ainsi dans ce pays ! Et d'ailleurs, ceux qui savaient laisser germer et laisser fleurir chacune de leurs moitiés de graine d'amour, avec intensité, avec passion, avec enthousiasme et respect, ceux-là découvraient plus tard qu'ils pouvaient à la fois s'aimer et aimer, aimer et être aimés.

     Ceux qui ne développaient qu'une moitié de graine, soit en s'aimant trop, soit en n'aimant que les autres, soit encore en n'aimant qu'une seule personne au monde, ceux-là avaient des mi-graines qui durcissaient, qui durcissaient tellement leur cœur… que parfois leur tête éclatait de douleur.

     Ah ! Vivre seulement avec une mi-graine d'amour, cela doit être terrible ! D'autant plus qu'il n'y a aucun remède à ces migraines et qu'elles sont susceptibles de durer des années.

     Ainsi se termine le conte des maux de tête qui sont surtout des maux de cœur…

     

     


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  • JUSTE MOI


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